«Le progrès ne consiste pas en l’amélioration de ce qui a été, mais à avancer vers ce qui sera.» Khalil Gibran
Déclaration sur la procédure et l’objectif du commentaire politique
Le commentaire politique de PI Suisse est la conclusion d’un processus qui aide à définir des positions intégrales pour les textes soumis à la votation fédérale. Il y est déterminé si un texte représente un pas vers une vision d’une société intégrale, c’est-à-dire fournit une contribution à la transformation de la société, ou si la demande n’est qu’une variante de l’existant qui ne fait que tourner en rond. Le Conseil politique de PI Suisse porte un jugement sur les textes.
Le résultat de ce processus de réflexion est l’aboutissement d’un état des lieux de la situation actuelle et se traduit par une recommandation de vote intégrale sur la base d’arguments concrets.
L’ objectif du commentaire est d’inciter les lecteurs à mener des réflexions similaires, axées sur une vision, afin de tirer leurs propres conclusions. Le but d’une position intégrale n’est pas d’avoir raison, mais de guider les personnes vers une conscience plus éclairée.
Ont participé en tant qu’invités : Istvan Stephan Hunter de Demokratie-Schweiz et Michael Müller du cercle IP de Zurich.
Les thèmes de vote suivants sont proposés au niveau national.
- Initiative populaire fédérale «Oui à une monnaie suisse libre et indépendante sous forme de pièces ou de billets (l’argent liquide, c’est la liberté)
- Initiative populaire «200 francs, ça suffit! (initiative SSR)»
- Initiative populaire «Pour une politique énergétique et climatique équitable: investir pour la prospérité, le travail et l’environnement (initiative pour un fonds climat)»
- Loi fédérale sur l’imposition individuelle (contre-projet indirect à l’initiative pour des impôts équitables
1 – Initiative populaire fédérale «Oui à une monnaie suisse libre et indépendante sous forme de pièces ou de billets (l’argent liquide, c’est la liberté)»
Ce que vise le projet soumis au vote
l’initiative vise à inscrire dans la Constitution la disponibilité de l’argent liquide et le franc comme monnaie suisse. Pour cela, elle demande que la Confédération veille à ce que les pièces de monnaie ou billets de banque soient toujours disponibles en quantité suffisante. En outre, tout projet de remplacement du franc suisse par une autre monnaie – en particulier des monnaies numériques – doit être soumis au vote du peuple et des cantons.
Vision intégrale de l’avenir:
dans une société intégrale, chacun dispose à tout moment, individuellement et de manière autonome, des moyens nécessaires pour financer un niveau de vie privée et sociale adéquat. L’échange entre les individus repose sur le vivre ensemble et la coopération.
Nos réflexions à ce sujet:
- tant que les interactions sociales restent fondées sur la concurrence plutôt que sur la coopération, l’argent liquide sous forme de pièces et de billets physiques est le moyen le plus efficace de garantir l’indépendance de l’échange personnel de valeurs – échappant au contrôle par un système financier numérique.
- La création monétaire est l’affaire de la collectivité et c’est à elle d’en assumer la responsabilité.
- Il existe un risque de voir l’argent liquide comme moyen de paiement disparaître peu à peu, même sans interdiction, car de nombreux consommateurs trouvent les formes de paiement numériques plus pratiques. En outre, les destinataires des paiements imposent de plus en plus le paiement sous forme numérique.
- En revanche, afin de sauvegarder l’indépendance personnelle, il faut garantir à la fois un accès suffisant à l’argent liquide physique et le droit général de payer avec celui-ci.
- Pour que le peuple conserve sa compétence en la matière, il est apparemment nécessaire d’inscrire ces principes de manière explicite dans la Constitution.
- Ni l’initiative ni le contre-projet ne garantissent la disponibilité à long terme de l’argent liquide. C’est pourquoi nous souhaitons que l’article 99 ou une loi prévoie l’obligation de maintenir le paiement en espèces comme option de paiement dans l’ensemble de l’économie.
- Cette garantie d’argent liquide constitue une sécurité pour tous les individus de la société. Ainsi, ils ne peuvent être privés du contrôle de l’utilisation de leur propre argent par des blocages de comptes ou autres mesures systémiques.
- Il ne faut pas non plus oublier que l’argent doit toujours avoir une contrepartie. La Banque nationale est tenue de ne garder en circulation que le montant d’argent numéraire correspondant à la puissance économique du pays. En outre, les responsables de la Banque nationale peuvent toujours vérifier le montant d’espèces en circulation.
Il en va autrement de l’argent créé par des promesses d’intérêts et également de l’argent électronique/numérique. Ces flux financiers échappent en grande partie au contrôle de la Banque nationale. C’est pourquoi elles sont entachées de fortes incertitudes. En revanche, les billets et les pièces conservent leur valeur en temps normal. Ils sont toujours tangibles et nous rendent plus indépendants vis-à-vis de l’argent numérique. - Les pièces et les billets sont des substituts physiques de biens. Cette notion est importante pour comprendre l’utilité de l’argent. Elle en favorise le contrôle autonome, ainsi que la conscience de sa valeur et de sa disponibilité.
- Le recours aux cartes de crédit amène les individus à accroître leurs achats. Ce comportement est contraire aux principes durables.
Les préoccupations spécifiques de PI:
- l’argent liquide permet un échange direct, sans devoir passer par un système contrôlé par des tiers; il assure l’indépendance. L’utilisation d’argent liquide réduit l’influence du système financier et des politiques qui y sont liées.
- La disponibilité des choses nécessaires à la vie quotidienne, pour tous, selon les besoins et les goûts de chacun, est un droit humain.
- Dans nos sociétés actuelles et selon les principes libéraux de la souveraineté populaire, l’argent liquide est une partie importante de nos activités quotidiennes et assure l’indépendance. Cette liberté doit être garantie.
Notre évaluation du vote au regard de la vision d’avenir intégrale:
l’initiative va clairement dans le sens de cette vision.
2 – Initiative populaire «200 francs, ça suffit! (initiative SSR)»
Ce que vise le projet soumis au vote
l’initiative veut réduire les moyens de la SSR. Aujourd’hui, les ménages privés paient 335 francs par an. Les entreprises assujetties à la TVA paient également une redevance. Leur montant est déterminé en fonction du chiffre d’affaires de chaque entreprise. L’initiative demande que la redevance soit limitée à 200 francs par an pour les ménages privés. Elle souhaite également en exonérer toutes les entreprises. La SSR devra uniquement fournir un «service indispensable à la collectivité».
Vision intégrale de l’avenir:
pour s’épanouir, une société intégrale nécessite des informations factuelles, objectives, variées et impartiales. Ce bien commun est à la disposition de tous, librement et indépendamment. Chacun peut y puiser ce dont il a besoin à tout moment et faire ainsi quelque chose d’utile pour la communauté. Les professionnels des médias apprennent en permanence et s’engagent à élargir les perspectives et à unifier, en Suisse et dans le monde. À travers un paysage médiatique diversifié, différencié et ouvert à la discussion, ils œuvrent à rassembler et non à diviser. Mettre à leur disposition les moyens financiers nécessaires à l’obtention de ces informations et à leur traitement est l’affaire des membres de la société.
Nos réflexions à ce sujet:
- dans une société intégrale, les médias sont pris en charge par la collectivité. La communauté aide les médias à obtenir et à communiquer des informations accessibles à tous.
- Dans le cadre de structures sociales axées sur la coopération, les médias seront moins enclins à manipuler l’information de sorte à diviser.
- Les professionnels des médias sont tenus de présenter les informations de manière compréhensible pour les lecteurs et lectrices. Cela vaut également pour les publications scientifiques.
- Il convient de penser des réglementations qui garantissent un accès libre et gratuit à l’information.
- La présente initiative affaiblit une institution dont l’objectif et la mission sont par définition publics, sans proposer d’amélioration ni de la fonction ni du contrôle public.
- Plus les membres d’une communauté disposent d’informations diversifiées, plus ils prendront des décisions bénéfiques.
Les préoccupations spécifiques de PI:
s’accordent une confiance mutuelle. Personne n’a intérêt à manipuler autrui. Étant donné que nous n’en sommes pas là, il nous faut des propositions plus efficaces afin de nous rapprocher de notre vision. Par exemple:
- dans un premier temps, nous proposons une votation populaire pour savoir si la Suisse a besoin d’une organisation de médias de service public. Si celle-ci est acceptée, il sera procédé à une sélection représentative (par exemple par tirage au sort) de personnes qui participeront à un comité d’éthique. Ces dernières analysent les offres médiatiques existantes et veillent à ce que toutes les opinions soient représentées.
- Ce comité d’éthique a également une fonction de contrôle du budget et une mission de diffusion des médias publics.
- La mission des médias comprend à la fois la diffusion d’informations et la vérification minutieuse lors de la collecte d’informations.
- Tous les ménages paient 300 francs et reçoivent en échange le droit de décider quels médias ou quelles offres de leurs services doivent recevoir cet argent.
- De plus, il est nécessaire que tous les consommateurs disposent d’un accès sans encombre à ce comité d’éthique. Celui-ci joue le rôle de médiateur.
- Le type de «contrôle» exercé par cet organe déontologique doit être discursif. Il vise à stimuler et à faciliter les discussions publiques sur le contenu et la variété des médias.
Notre évaluation du vote au regard de la vision d’avenir intégrale:
adopter l’initiative aurait pour effet d’aggraver les problèmes sous-jacents des médias plutôt que de les résoudre, c’est pourquoi le Comité politique n’émet aucune recommandation.
3 – Initiative populaire «Pour une politique énergétique et climatique équitable: investir pour la prospérité, le travail et l’environnement (initiative pour un fonds climat)»
Ce que vise le projet soumis au vote
l’initiative vise à développer la protection du climat en Suisse de manière significative. Elle demande la création d’un fonds climatique auquel la Confédération verserait chaque année 0,5 à 1% de sa production économique. Cela correspond à environ 4 à 8 milliards de francs par an et est nettement supérieur aux dépenses actuelles. Ce fonds doit servir à réduire les émissions de gaz à effet de serre, à financer les énergies renouvelables et à rendre la consommation d’énergie plus efficace. De plus, il soutient le captage de CO₂, la biodiversité, ainsi que la formation des professionnels. La mise en œuvre de cette initiative doit être conçue de manière socialement équitable.
Vision intégrale de l’avenir
dans une société intégrale, on ne consomme pas plus que la quantité de ressources réellement nécessaire. Les humains respectent les limites de ce qui est disponible. Ainsi, ils préservent et créent les conditions nécessaires à l’épanouissement de la biodiversité. Ils se comportent de manière consciencieuse en harmonie avec la nature. Ils vivent des «intérêts» de la nature et non de son «capital». Ils subviennent à leurs besoins vitaux de manière attentive et durable, dans le respect de l’équilibre naturel de la vie sur terre. La consommation d’énergie est limitée au strict nécessaire. La production d’énergie est autosuffisante et renouvelable.
Nos réflexions à ce sujet:
- nous nous réjouissons de la préoccupation des initiateurs pour notre environnement. C’est pourquoi nous saluons le renforcement de la biodiversité, l’isolation des bâtiments, les mesures envisagées pour réduire les distances de transport, ainsi que la mise en place d’une économie qui se limite à la production de biens de consommation utiles.
- En faisant preuve de modération, nous aurons moins à nous soucier de la sécurité de l’approvisionnement. Ce qui mène à une prise de conscience croissante que la sécurité de l’approvisionnement peut être gérée par notre comportement.
- Nous estimons judicieux de demander un soutien financier pour la formation initiale et continue, à condition que celle-ci repose sur le volontariat.
- D’autre part, de notre point de vue, les mesures ne devraient pas autant se concentrer sur la décarbonisation. La protection de l’environnement va bien au-delà de la protection du climat. Un environnement intact est essentiel, indépendamment de la discussion sur le réchauffement climatique. Nous souhaitons ménager les ressources et considérer l’environnement dans son ensemble.
- Le CO2 est, avec l’azote, l’oxygène et l’eau, un élément essentiel à la vie dans notre atmosphère. Sa part de responsabilité dans la menace qui pèse sur notre atmosphère est controversée. En outre, l’hypothèse d’un changement climatique dû aux émissions de dioxyde de carbone repose sur des croyances – opinions contre opinions.
- Malgré d’énormes investissements dans les mesures de protection du climat, il n’a pas été possible jusqu’à présent de ralentir ou même de réduire l’augmentation globale des émissions de CO2. Nous doutons que persévérer sur cette voie
puisse faire une différence. - La question se pose donc: la volonté des initiateurs d’investir d’énormes sommes d’argent dans la réduction des émissions de CO2 est-elle raisonnable?
- Si l’on souhaite stocker le CO2, autant s’engager dans la reforestation, auprès de nous et dans le monde entier, car celle-ci permet de capter une grande quantité de CO2 dans l’air. Même si elle ne contribue pas à réduire le réchauffement climatique, c’est une contribution utile pour améliorer l’environnement local et préserver les courants d’air mondiaux qui empêchent l’assèchement de nombreuses régions.
Les préoccupations spécifiques de PI:
- se pencher sur les multiples aspects de la notion d’énergie permet de changer notre rapport aux ressources matérielles. Les comportements individuels consciencieux créent de bonnes conditions pour régénérer la biodiversité. L’humain en harmonie avec la nature observe l’épanouissement nouveau d’unéquilibre naturel dans tous les domaines de la vie sur terre.
- L’initiative incite à penser de manière globale, ce qui nous motive à mener nos activités de manière durable.
- Nous vivons aujourd’huicoupés de la nature dans des domaines pourtant essentiels. Une société intégrale comprend la biodiversité comme un fondement de la vie sur notre planète, où l’humain vit intégré à cette diversité du vivant.
- Si l’adoptionde cette initiative a pour résultat de renforcer la biodiversité, elle lutte alors contre la crise environnementale et climatique, l’extinction des espèces, la pollution de l’air et de l’eau, ainsi que la dégradation de la fertilité des sols. Elle permet ainsi de préserver notre subsistance à
- Lorsqu’on considère la situation du«monde extérieur» comme un reflet de la situation du «monde intérieur», le parallèle est évident: nous agissons envers nous-mêmes de la même manière qu’envers la terre – en consommant plus de ressources que ce dont nous disposons.
- Pour atteindre les objectifs de l’initiative, il est nécessaire d’intensifier les efforts en matière d’éducation pour favoriser le développement global, notamment le développement intellectuel, spirituel et psychologique.
- Au lieu de poursuivre la croissance de l’économie et des infrastructures,il nous faut adopter des modes de vie alternatifs. Ils nous libèrent, en tant qu’humains, de la quête effrénée du «toujours plus» matérialiste. Ils sont bien plus efficaces pour soulager l’environnement qu’une simple transition des sources d’énergie conventionnelles aux énergies renouvelables.
- Le frein à l’endettementmentionné par le Conseil fédéral nous semble important. C’est pourquoi nous souhaitons la création d’un Office fédéral de la paix, qui pourrait contribuer à un monde plus pacifique de manière beaucoup plus efficace que les efforts dits de défense. De plus, de telles institutions visant à instaurer la paix ne nécessitent qu’une fraction des dépenses militaires.
Notre évaluation du vote au regard de la vision d’avenir intégrale:
aucune recommandation
Au sein du Comité politique, nos avis divergent sur la question de savoir si l’adoption de l’initiative va dans le sens de notre vision ou non.
D’un côté, nous sommes favorables à tous les moyens permettant de renforcer la protection de l’environnement. L’initiative promeut un avenir où il fait bon vivre et où l’humain vit mieux en harmonie avec les conditions naturelles de la planète.
Cependant, nous ne voyons aucune preuve tangible que la réduction des émissions de CO2 entraîne une diminution mesurable du réchauffement climatique.
Nous sommes donc incertains de vouloir approuver les moyens financiers qui sont en partie alloués à des améliorations souhaitables, mais en majeure partie utilisés pour les «réductions de CO2».
4 – Loi fédérale sur l’imposition individuelle (contre-projet indirect à l’initiative pour des impôts équitables)
Ce que vise le projet soumis au vote
le projet vise à supprimer l’inégalité actuelle entre les couples mariés et les couples non mariés en matière d’impôts. À l’avenir, les couples mariés seront également soumis à l’imposition individuelle, de sorte que chaque personne sera imposée sur son propre revenu et selon sa propre fortune. Le même barème fiscal s’applique à tous les contribuables, quel que soit leur état civil. Ainsi, les couples mariés et les couples non mariés dans une situation comparable paieront les mêmes impôts. Afin d’alléger la charge des familles et des familles monoparentales, la déduction pour enfants sera augmentée dans l’impôt fédéral direct.
Vision intégrale de l’avenir
dans une société intégrale, tous les citoyens et citoyennes contribuent à la communauté en tant qu’individus et sont imposés individuellement et équitablement selon des règles uniformes; le mariage est considéré comme l’une des nombreuses unions possibles entre deux personnes indépendantes.
Nos réflexions à ce sujet:
- comme presque toutes les initiatives, celle-ci présente également des inconvénients. Les couples mariés ne disposant que d’un seul revenu ou d’un deuxième revenu plus faible seraient soumis à une charge fiscale plus lourde si l’initiative était adoptée.
- Nous trouvons préjudiciable que le projet de loi favorise les riches à double revenu au détriment des familles traditionnelles et des ménages à faible revenu.
- Toutefois, il est dans notre intention de faire en sorte que les couples mariés et les couples non mariés paient les mêmes impôts. En d’autres termes, de mettre fin à l’inégalité de traitement actuelle.
- La nouvelle loi limite l’autonomie fiscale des cantons. Nous pensons que c’est un inconvénient, car nous observons avec inquiétude la tendance à des systèmes de plus en plus vastes. D’un autre côté, l’harmonisation fiscale proposée nous rapproche de l’objectif d’égalité de traitement des résidents dans tous les cantons.
- Les 1,7 million de déclarations d’impôts supplémentaires dont se plaignent les cantons et l’augmentation des effectifs qui en découle sont tout à fait supportables. En effet, les dépenses nécessaires à cet effet sont infimes par rapport aux autres dépenses de l’État.
- De plus, ce raisonnement omet que l’imposition individuelle offre aux deux conjoints la possibilité d’avoir un meilleur aperçu de la situation financière de la famille.
- Une objection soulevée est qu’il est possible de ne pas désavantager les couples mariés d’un point de vue fiscal sans changer de système. C’est peut-être vrai. Mais depuis combien d’années cherche-t-on une solution?! C’est pourquoi le présent compromis semble être la seule amélioration possible à l’heure actuelle.
- On peut également avoir l’impression que cette réforme, qualifiée d’équitable, sert avant tout des intérêts économiques
Les préoccupations spécifiques de PI:
- dans une société intégrale, chacun contribue aux intérêts du collectif. Étant donné que nous ne vivonspas encore dans une communauté intégrale, des impôts sont nécessaires pour financer les impératifs qui servent le bien commun.
- L’importantest de concevoir les réglementations fiscales nécessairesde manière aussi équitable que possible. Une équité parfaite est impossible dans un système capitaliste.
- Nous ne voudrions pas passer sous silence certains des points faibles.Nous estimons qu’il est possible que le Conseil fédéral et certains représentants du peuple s’engagent pour une augmentation du taux d’activité des personnes mariées et des personnes aux revenus modestes ou sans revenus. Ce faisant, ils négligent que le nombre de postes est insuffisant pour ces personnes.
- Ce qui suit ne figure pas dans la loi, mais le Conseil fédéral a exprimé que la garde des enfants par des tiers devrait augmenter. Nous émettons ici des réserves, car la garde par des tiers ne devrait être imposée qu’en cas de nécessité. Toutefois, elle ne devrait pas être exclue systématiquement.



Une réponse
Chers intéressés par le commentaire politique Le comité du commentaire politique a cette fois-ci fait beaucoup de bruit avec sa contribution aux votations fédérales, notamment en raison de sa recommandation concernant l’initiative SRG et de ses déclarations sur le CO₂. Plusieurs avis personnels à ce sujet ont été publiés dans la section commentaires de notre site web en allemand.
Je vous invite cordialement à approfondir ces thèmes si vous le souhaitez. Vous trouverez les commentaires correspondants ici.
https://integrale-politik.ch/die-eidgenoessischen-abstimmungsvorlagen-vom-8-maerz/
Il est également possible de les traduire en français à l’aide de DeepL. https://www.deepl.com/de/translator
En prenant soin de ne pas se perdre dans la diversité des perspectives extérieures, mais en se concentrant sur l’essentiel : l’espace intérieur de la paix silencieuse et sans jugement. Avec toute mon affection